08 juin 2009 @ 5:32  
 

Tout sur la virtualisation avec Hyper-V : Cinquième partie.

 

Cinquième partie : Utilisation d’Hyper-V

8. UTILISATION DE BASE

Maintenant que vous pouvez administrer votre serveur de virtualisation via votre console Hyper-V, nous allons voir les actions de base qu’il vous est possible de réaliser. Toutes les actions disponibles se trouvent dans la partie droite de votre MMC (partie « Actions »).

8.1. Disques Durs

Commençons par les disques durs virtuels. Les disques virtuels sont un ensemble de fichiers qui vont représenter les disques durs de vos machines virtuelles.

- Pour en créer un nouveau, allez dans « New » / « Hard Disk ».

- Cliquez Sur « Next ».

- Choisissez ensuite le type de votre disque dur. Vous avez trois choix possible :

*Dynamically expanding : la taille réelle que prendra le disque virtuel évoluera en fonction des fichiers stockés dessus, jusqu’à sa limite. Si vous précisez une taille maximum de 127 Giga et que votre VM n’a que 8 Giga de données sur ce disque, alors votre .vhd n’utilisera que 8 Giga sur votre disque dur physique (et non 127))

Note : bien que votre disque grossit en fonction des données stockées dessus, il ne peut pas se réduire automatiquement si vous effacez des données.

*Fixed : Votre disque virtuel aura une taille fixe qui n’évoluera pas.

* Differencing : Ce type de disque est utilisé associé à un autre disque que vous voulez garder intacte. En utilisant ce type de disque, si vous effectuez des modifications qui ont des effets non attendu, vous pouvez facilement revenir à l’état précédent (en revenant à l’état du premier disque).

- Une fois le type de disque choisi, entrez le nom du disque ainsi que le chemin où il sera stocké.

- Pour terminer, entrer la taille du disque dur virtuel (maximum ou fixe selon le type choisi). Vous pouvez aussi choisir de copier un disque existant. Dans le cas où vous auriez choisi un disque de type « Differencing », vous devez simplement préciser le disque de référence.

- Cliquez sur « Finish » pour créer le disque.

Vous savez maintenant créer un disque virtuel. Il y a deux autres actions disponibles pour ces disques. La première, « Inspect Disk », vous donne simplement un résumé de votre disque virtuel : lieu de stockage, nom du fichier, taille …

La deuxième est plus intéressante. En allant dans « Edit Disk », vous pouvez effectuer jusqu’à cinq actions :

- « Compact » vous permet de réduire la taille de votre disque en supprimant les espaces vide laissés lors de la suppression de données (seulement pour les disques « Dynamically expanding »)

- « Convert » vous permet de convertir un disque dynamique en disque à taille fixe ou inversement.

- « Expand » vous permet d’augmenter la taille de votre disque virtuel.

- « Merge » vous permet de fusionner les changements d’un disque « Differencing » avec son disque de référence ou un autre disque.

- « Reconnect » s’applique uniquement aux disques « Differencing ». Si vous sélectionnez un disque « Differencing » et que le disque de référence ne peut pas être localisé, cette page apparaîtra automatiquement.

8.2. Réseaux Virtuels

Pour pouvoir communiquer, vous machines virtuelles vont avoir besoin d’être connectées sur un réseau virtuel. Nous allons voir ici comment gérer ces réseaux particuliers.

La première chose à savoir, très importante, est que vous devez avoir au minimum deux cartes réseau sur votre serveur : une pour qu’il communique avec votre réseau et une autre pour vos machines virtuelles. En effet, si vous utilisez la même interface pour vos deux réseaux (physique et virtuel), votre serveur va perdre la connexion avec le réseau physique à chaque modification de votre réseau virtuel, ce qui peut poser problème.

Pour gérer ces réseaux, allez dans « Virtual Network Manager ». Sur la gauche, vous pouvez voir la liste de vos réseaux, ainsi que l’option « New virtual network ».

Pour créer un réseau, sélectionnez « New virtual network », choisissez le type de réseau et cliquez sur « Add ». Les trois types de réseau sont les suivants :

- External: Permet d’utiliser une carte réseau présente physiquement sur l’hôte. Il faut utiliser ce type de réseau pour permettre la communication entre la machine virtuelle et le réseau de l’entreprise.

- Internal: Permet la communication entre les machines virtuelles et votre serveur.

- Private: Permet la communication entre les machines virtuelles uniquement.

Votre réseau va se créer automatiquement, et apparaitra dans votre liste. Sélectionnez-le pour l’éditer.

Comme vous pouvez le voir, la configuration est assez simple : Le nom du réseau, des notes, le type et la configuration de VLAN (si vous le souhaitez, vous pouvez cochez cette case afin d’attribuer un VLAN à chacun de vos réseaux virtuels).

8.3. Machines Virtuelles

Maintenant que nous avons vu les disques et les réseaux virtuels, voyons comment marchent les machines virtuelles.

8.3.1. Création d’une machine virtuelle

Commençons par la création d’une VM.

- Pour créer une nouvelle VM, dans la partie « Actions », allez dans « New » / « Virtual Machine ».

- Cliquez sur « Next »

- Dans la fenêtre suivante, vous devez choisir le nom de votre VM (celui qui sera affiché dans Hyper-V), ainsi que l’endroit où elle sera stockée (par défaut dans C:\ProgramData\Microsoft\Windows\Hyper-V).

Attention, il ne faut pas confondre le lieu de stockage de votre VM et celui du disque dur de la VM ! Ce sont deux choses complètements différentes.

- Dans « Assign Memory », vous devez choisir la quantité de RAM que votre serveur va allouer à votre VM. Ce réglage doit dépendre de l’OS à installer ainsi que de ses futurs services.

- Sélectionnez ensuite dans la liste le réseau virtuel sur lequel l’interface de votre machine virtuelle va se connecter.

- Viens ensuite le disque dur de votre VM. Trois possibilités vous sont offertes.

La première est de créer un nouveau disque dur virtuel vierge (si vous voulez créer une machine virtuelle à partir de rien). Dans ce cas, sélectionnez l’endroit où ce disque sera stocké, et entrer son nom ainsi que sa taille maximum (le disque créé sera de type « Dynamically expanding »).

La deuxième possibilité est d’utiliser un disque virtuel existant. Sélectionnez simplement le lieu où est stocké ce disque.

Enfin, vous pouvez décider de ne pas attacher de disque à cette machine pour l’instant.

- Vous allez ensuite passer à l’installation de l’OS. Cette fois-ci, vous avez quatre possibilités.

* Installer un OS plus tard.

* Installer un OS via un CD/DVD. Dans ce cas, vous pouvez spécifier un lecteur physique de votre serveur ou le chemin d’un fichier iso. Votre machine bootera alors sur ce support lors de la première utilisation.

* Installer un OS via un lecteur de disquette virtuel.

* Installer un OS via votre réseau (via WDS par exemple)

- Cliquez sur « Finish » pour créer la VM.

8.3.2. Actions de base

Les actions disponibles sur une VM se trouvent en bas à droite de la console Hyper-V. (ci-dessous, a gauche une VM éteinte et à droite une VM allumée).

« Connect » vous permet de vous connecter à la machine virtuelle, comme si vous étiez en bureau à distance.

« Start / Turn Off / Shut Down / Save » vous permet de changer l’état de la machine.

- « Start » la démarre.

- « Turn Off » l’éteint brutalement (comme si vous débranchiez la prise d’alimentation de la machine).

- « Shut Down » l’éteint correctement (comme si vous faisiez un « Démarrer/Arrêter l’ordinateur » sous Windows.

- « Save » met la VM en pause, c’est-à-dire qu’elle arrêtera de fonctionner mais redémarrera au même point que vous l’avez arrêté (les applications restent ouvertes).

Attention, il ne jamais mettre un DC en pause !!! Cela peut poser de gros problèmes au niveau de la réplication de l’AD. Si vous avez besoin de l’arrêter, faite un « Shut Down ».

- « Reset » remet une machine à son état d’origine.

Pour la fonction « Export », voir la partie 8.3.3.

Pour la fonction « Snapshot », voir la partie 8.3.4.

« Delete » supprime uniquement votre machine virtuelle, sans supprimer les disques virtuels associés.

« Setting » vous permet de changer la configuration matérielle virtualisée de votre machine virtuelle : ordre de boot du bios, RAM, disques virtuels, processeurs, cartes réseaux, port COM et lecteur de disquette. Vous pouvez aussi modifier la configuration de la machine, comme son nom, le lieu où les Snapshot seront stockés, les « Integration Services », ect…

8.3.3. Exporter et importer des machines virtuelles

Pour pouvoir sauvegarder facilement vos VM, Hyper-V possède une fonction d’import/export. Pour exporter un VM, sélectionnez là et cliquez sur « Export ». Choisissez le chemin du fichier d’export et cliquez sur OK (si vous ne désirez pas sauvegarder le disque virtuel mais seulement la configuration de la VM, cochez la case correspondante).

Pour importer une machine, allez simplement dans « Import Virtual Machine » dans la partie « Actions » et indiquez le chemin du fichier d’export que vous avez réalisé précédemment. Votre machine est alors ajoutée à la liste des VM disponible.

8.3.4. Snapshot

Toute machine se doit d’être sauvegardée, qui plus est dans un environnement virtuel ! Les Snapshots sont la réponse d’Hyper-V à cette problématique. Grâce aux Snapshots, vous allez pouvoir créer des sauvegardes de vos machines à un instant T, alors qu’elles sont en train de tourner.

Pour ce faire, cliquez simplement sur « SnapShot », dans la partie « Actions » de votre VM. La sauvegarde va alors se lancer. Une fois celle-ci terminée, elle apparaitra dans partie centrale de la console Hyper-V. Si vous en avez fait plusieurs, elles apparaîtront sous forme d’arborescence, comme ci-dessous.

La sauvegarde la plus récente se situe le plus en bas. Ici, j’ai fait une sauvegarde à 15h16, une autre à 15h18 et une dernière à 15h19.

Pour restaurer une Snapshot, sélectionnez-la puis cliquez sur « Apply » dans la partie « Actions ». Hyper-V va alors arrêter la machine, et la redémarrer dans le même état que lors du Snapshot.

8.3.5. Integration Services

Pour finir cette partie, nous allons parler des « Integration Services ». Les « Integration Services » sont l’équivalent des « VM Additions » sous Virtual Server 2005. Ils permettent une meilleure interactivité entre la machine hôte et la VM : cela permet par exemple d’avoir les drivers de connexion réseau et la capture de la souris. Ces services permettent d’utiliser la paravirtualisation.

Pour les installer, une fois votre VM lancée, connectez vous à celle-ci et allez dans « Actions », puis « Insert Integration Services Setup Disk ».

Un CD va être monté dans le lecteur CD de votre VM. Ouvrez-le, allez dans support, puis en fonction de l’architecture de votre machine, adm64 ou x86. Lancez le fichier Setup et suivez les instructions à l’écran. Une fois terminé, vous aurez accès aux fonctionnalités des Integration Services.

8.3.6. Et en utilisant SCVMM ?

Les actions décrites précédemment sont réalisables sous SCVMM. Cependant, SCVMM est plus complexe à utiliser, mais aussi beaucoup plus complet. Nous verrons seulement dans cette partie où trouver les actions vu précédemment, et les différences entre la console MMC Hyper-V et SCVMM.

Naviguer dans SCVMM

Commençons par une vu globale de SCVMM. Les actions sont réparties dans plusieurs parties, que vous trouverez en bas à gauche de la console.

« Hosts » vous permet de gérer vos serveurs physiques, « Virtual Machines » vos VM, « Jobs » permet de voir l’avancé des tâches demandées à SCVMM et « Administration » vous permet, en plus des taches administratives sur SCVMM, d’avoir des statistiques sur l’utilisation des vos serveurs et VM.

Comme dans la console Hyper-V, vous avez une partie « Actions » en haut à droite de la console, qui évolue en fonction d’où vous vous situez (partie « Hosts », « Administration », …)

A part les fonctions d’ajout de serveurs et de VM, il y a une fonction intéressante et unique à SCVMM, « Convert physical server », qui vous permet de faire du P2V (Physical to Virtual). SCVMM vous permet donc de virtualiser vos serveurs physiques facilement et ainsi gagner un temps important.

Création d’une machine virtuelle

Comme dis précédemment, pour créer une machine virtuelle, vous devez passer par la partie action. Un assistant identique à celui de la console Hyper-V va se lancer. Une différence est cependant notable : une fenêtre vous demandera sur quel serveur héberger votre nouvelle VM, tout en faisant une analyse de la capacité de vos serveurs actuels (une note sur 5 leurs est attribuée)

SnapShot

Les « SnapShot » créé sont Hyper-V sont remplacés par les « CheckPoint » sous SCVMM, accessible dans la partie « Actions » des VM.

Migration de VM

Au lieu d’exporter puis de réimporter vos VM comme sous Hyper-V, SCVMM propose une fonction de migration des VM, que vous trouverez aussi dans la partie « Actions ».

Cette fonction vous permet de migrer une machine virtuelle d’un emplacement à un autre, sur le même serveur ou entre deux serveurs gérés par SCVMM.

Réseaux Virtuels

La gestion des réseaux virtuels est différente sous SCVMM. Pour les administrer, allez dans la partie « Hosts » de SCVMM, puis dans les propriétés de votre serveur. Dans l’onglet « Hardware », cliquez sur « Virtual Networks ».

Vous n’avez plus le choix de type de réseau (External ou Internal), cependant vous pouvez configurer l’interface utilisée ainsi que l’activation ou non du server DHCP virtuel.

Equivalence entre les réseaux créés sous Hyper-V et sous SCVMM

Pour configurer un réseau virtuel privé, suivi la configuration suivante :

Pour un réseau virtuel externe, suivi cette configuration:

9. UTILISATION AVANCEE

Avant de commencer cette partie, une petite définition s’impose. On parle de cluster pour désigner des techniques consistant à regrouper plusieurs ordinateurs indépendants (appelés nœuds, node en anglais) pour permettre une gestion globale et dépasser les limitations d’un ordinateur afin d’augmenter la disponibilité, faciliter la montée en charge et permettre une répartition de la charge.

9.1. Hyper-V en Cluster

La mise en cluster de vos serveurs sous Hyper-V est une fonctionnalité indispensable si vous travaillez dans un environnement de production. En effet, sans cluster entre vos serveurs de virtualisation, une panne matérielle pourrait être catastrophique (coupure de toutes vos VM pendant une durée indéterminée). Nous allons donc voir comment mettre en place cette technologie.

- Sur chacun de vos serveurs physiques où Hyper-V est installé, ajoutez la fonctionnalité « Failover Clustering » en passant par « Server Manager ».

Si vous êtes sur un server en mode Core, tapez la commande suivante :

start /w ocsetup FailoverCluster-Core

- Une fois l’installation effectuée sur vos serveurs, lancer la console « Failover Cluster Management » depuis un Windows Server 2008 « full graphic » (même si celui-ci ne fait pas parti du cluster, vous pouvez configurez le cluster à distance). Lancez l’assistant de création de cluster (« Create a Cluster » sur la partie droite de la console »)

Quand vous arriverez devant la fenêtre suivante, entrez les noms des servers qui doivent faire parti du cluster :

Après une série de test pour vérifier la compatibilité de vos serveurs à être mis en cluster, entrez le nom de votre nœud et l’assistant fera le reste pour vous.

Note : Si vous n’avez pas la possibilité d’utiliser un Windows Server 2008 « full graphic » pour configurer le cluster, vous pouvez utiliser la commande cluster.exe sur vos serveurs Core.

- Une fois votre cluster mis en place, assurez vous de stocker les images de vos VM dans un emplacement accessible à l’ensemble des serveurs du cluster.

- Pour terminée, il faut configurer la mise en cluster de la machine virtuelle de votre choix.

Allez dans l’outil d’administration de votre cluster (en haut à gauche de la fenêtre, cliquez simplement sur le nom de celui-ci).

Une fois la page chargée, cliquez sur « Configure a Service or Application… » dans la partie « Actions » à droite de la console.

Cliquez sur « Next », puis sélectionnez « Virtual Machine ».

Sélectionnez les machines virtuelles souhaitées.

Cliquez sur « Next », puis « Finish ».

Les machines virtuelles seront affichées dans le volet gauche de « Failover Cluster Manager ». Elles sont automatiquement nommées «Virtual Machine» avec un nombre s’incrémentant à chaque VM. Ces noms peuvent être changés par un clic droit et en sélectionnant “Rename”.

Félicitation, vos VM sont maintenant en cluster !

9.2. Quick Migration

Il n’y a rien de spécial à faire pour activer les fonctions de QuickMigration. Une fois que vos serveurs Hyper-V seront en cluster (et à partir du moment où le VHD est stocké sur un SAN), cette fonction s’activera automatiquement. Vos VM migreront donc automatiquement en cas de problème sur l’un de vos serveurs faisant parti du cluster.

10. L’AVENIR D’HYPER-V : R2

Ce dossier sur Hyper-V est à présent terminé. Vous êtes maintenant capable de mettre en place des serveurs de virtualisation Microsoft dans votre entreprise (et même chez vous) et de les mettre en cluster. Mais il faut aussi préparer le futur.

Microsoft se doit de toujours être à la pointe de la technologie, surtout dans un environnement comme la virtualisation, qui est actuellement en pleine expansion et où VMWare est largement leader du marché. C’est pour cette raison que Microsoft va lancer Hyper-V R2 (actuellement en version beta) en même temps que Windows Server 2008 R2.

Alors quelles sont les nouveautés de cette R2 ?

L’arrivez d’une nouvelle fonctionnalité du cluster Microsoft, Cluster Shared Volumes (CSV), va permettre deux choses :

- Tout d’abord, la technologie la plus attendue des clients de Microsoft : la LiveMigration (le maintien des connexions réseau et aucune interruption des services pendant la migration des VM) !

- Ensuite, il ne sera plus nécessaire que chaque machine virtuelle soit hébergée sur sa propre LUN (Logical Unit Number) comme c’est le cas actuellement. Désormais, plusieurs nœuds d’un même cluster pourront accéder simultanément à une même LUN.

- La MMC d’Hyper-V sera mise à jour : ajout des fonctions « Remote Management Configuration », « Failover Clustering Configuration » et « Additional options for Updates ».

- Des CmdLets seront intégrées d’origine pour pouvoir administrer Hyper-V à l’aide de scripts PowerShell.

- les Machines Virtuelles auront la possibilité de gérer jusqu’à 32 processeurs logiques (contre actuellement 24).

- Ajout à chaud de VHD et de disques « Pass-Through » dans une machine virtuelle qui tourne sans redémarrage nécessaire.

- Hyper-V R2 supportera la technologie SLAT (Second Level Address Translation) qui apporte des nouvelles fonctionnalités au niveau processeur pour diminuer la charge nécessaire à l’exécution des machines virtuelles et donc diminuer la consommation électrique des serveurs.

Ci-dessous un tableau montrant les différences entre Hyper-V Server 2008, Hyper-V Server 2008 R2 et le rôle Hyper-V R2 sous Windows Server 2008 R2.

Comme vous pouvez le voir, une autre grosse nouveauté est la prise en charge du clustering sur la version StandAlone d’Hyper-V R2. Ainsi, plus besoin d’avoir des serveurs en version Enterprise ou Datacenter pour mettre en place la répartition de charge, la version StandAlone d’Hyper-V R2 étant gratuite, Microsoft compte ainsi frapper un grand coup dans le monde de la virtualisation !

Tags Tags: , , ,
Categories: Article, Virtualisation, Windows Server 2008
Posted By: Sebastien Cubito
Last Edit: 08 juin 2009 @ 05 33

EmailPermalink
 

Responses to this post » (One Total)

 
  1. Yvan dit :

    Je ne connais rien à hyper v , juste vmware et je dois l’utiliser en ce moment merci pour ce joli post bien détaillé qui m’a permis de comprendre certaines choses. Bien joué ! et encore merci

Post a Comment

XHTML: You can use these tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

\/ More Options ...
Change Theme...
  • Users » 1
  • Posts/Pages » 17
  • Comments » 16
Change Theme...
  • VoidVoid « Default
  • LifeLife
  • EarthEarth
  • WindWind
  • WaterWater
  • FireFire
  • LightLight

À propos



    No Child Pages.

Contact



    No Child Pages.

CV



    No Child Pages.